vendredi 30 mai 2014

NÉPAL: Annapurna Circuit, Retour sur Terre (3/3)

La redescente sur terre est raide! Les jeeps et les motos vrombissent de ce côté de l'Annapurna. Je viens en effet d'arriver sur un lieu de pélerinage majeur pour les Hindus... Changement radical de décor pour cette dernière carte postale!


JOUR 10: MUKTINATH - KAGBENI, 15km

Ils viennent de toute l'Inde, ont parcouru plusieurs milliers de kilomètres,
 passés jusqu'à une semaine dans les transports pour....prendre une douche!
L'immense temple de Muktinath renferme en effet le passage "des 108
 fontaines" que les Hindus empruntent dans l'espoir de mettre fin au
cycle des réincarnations...





JOUR 11: KAGBENI - JOMSOM, 20km

Après Muktinath, voilà peut-être le vrai paradis! Petit village encaissé
 aux portes de la sublime région du Haut Mustang, Kagbéni semble avoir
 arrêté le temps. Sans aucun doute, mon coup de coeur de ces derniers jours!













JOUR 12: JOMSOM - LETE, 28km

Le trek poursuit sa redescente entre sentiers sauvages et cette route bien trop fréquentée...
Les points de vue restent toutefois exceptionnels. Ici le village de Marpha réputé dans tout
le Népal pour la qualité de ses pommes en version nature mais surtout distillée!





JOUR 13: LETE - TATOPANI, 25km

La récompense de deux semaines et de plus de 200km de marche : les sources
 d'eau chaude de Tatopani! Cette piscine a été construite sur le bord de la rivière
Kali Gandhaki, qui longe le trek depuis 3 jours. L'eau sort ici à 42°C. Le pied!




JOUR 14: TATOPANI - POHKARA, 65km (...en bus!)

Après une matinée de bus, me revoilà sur le bord du lac de Pokhara avec à l'horizon les sommets
de l'Annapurna qui me semblent maintenant un peu plus familiers....




Ça y est, c'est terminé! 15 jours d'un trek qui m'aura marqué par la diversité et la dimension vertigineuse de ses paysages...

Le projet de route encerclant la chaine de l'Annapurna est en train de modifier en profondeur l'économie sur place.

L'alimentation des populations locales se diversifie, de nouvelles machines agricoles difficilement transportables jusqu'alors font leur apparition, la construction d'un immense barrage de production hydroélectrique en est accélérée... La région se désenclave et tant mieux si cela profite à la majorité des habitants!

Du point de vue touristique, le tableau est toutefois très différent. La fréquentation baisse, des refuges ferment... Dans les années à venir, l'Annapurna Circuit devra se réinventer, tracer un itinéraire entièrement différent, loin de la route d'un côté du sommet et du va-et-viens incessant des pèlerins hindus de l'autre. Un projet ambitieux mais vital si le circuit veut conserver sa réputation (méritée) de "plus beau trek du monde"!


Pour plus d'informations:









lundi 26 mai 2014

NÉPAL: L'Annapurna Circuit, deuxième carte postale!

Nous y voilà! Après 100km de "marche d'approche" dans les rizières et les forêts de pin, place aux paysages lunaires et vertigineux de l'Annapurna!


JOUR 6: NGAWAL - KHANGSAR, 15km

En prenant la direction de Khangsar, j'ai fait un crochet pour
remonter l'Histoire de l'alpinisme... En 1950, le Français
Maurice Herzog lance une expédition pour conquérir l'Annapurna.
A l'époque, la seule carte exploitable de la région est une carte de
l'armée indienne. Herzog semble y deviner un passage à l'Ouest
 au niveau du Lac Tilicho accessible par Khansar....

JOUR 7: KHANGSAR - TILICHO LAKE, 15km

Mais arrivé au lac à près de 5000m d'altitude, Herzog réalise
 qu'une immense muraille de glace (à droite sur la photo mais
inexistante sur la carte indienne de l'époque!!) bloque l'accès
au sommet. Il nomme alors cet obstacle la "Grande Barrière".
 Quelques semaines plus tard, le 3 juin 1950, Herzog et son
 compagnon Lachenal atteindront le sommet de l'Annapurna
par la face nord.











JOUR 8: TILICHO LAKE - THORUNG PHEDI, 25km

Après le superbe lac Tilicho, j'ai repris le sentier pour arriver,
au fond de la vallée, au village de Thorong Phedi. De là, à plus
de 4400m, la vue sur l'Annapurna est à couper le souffle...














JOUR 9 : THORUNG PHEDI - THORUNG PASS - MUKTINAT, 17km

Certains ont mis les réveils à 2h du matin (le mien a paisiblement
 sonné à 7h...) pour se lancer dans la dernière journée d'ascension
 et être récompensés, au col de Thorung La, à 5416m, par une tempête
de drapeaux de prière tibétains.













Du col de Thorung La, on découvre alors l'autre versant de
la chaîne des Annapurna. Un décor de désert américain 
surréaliste, plein de promesses pour les derniers jours du trek... 




J'entame à présent la redescente avec pour destination finale les sources chaudes de Tatopani. À dans quelques jours pour la dernière carte postale de l'Annapurna Circuit! ;-)







samedi 24 mai 2014

NÉPAL: L'Annapurna Circuit, mythique mais en danger (partie 1)

C'est le trek de tous les superlatifs. Surnommé (les mauvaises langues diront autoproclamé...) "le plus beau trek du monde", l'Annapurna Circuit possèderait le col touristique le plus élevé et le plus raide de la planète... Célébré pour la diversité de ses paysages et de sa nature préservée, il serait pourtant aujourd'hui entièrement menacé par un projet fou de route encerclant l'Annapurna...

Après la Thaïlande et le Laos, je me suis donc rendu au Népal pour 230 kilomètres de marche dans l'Himalaya à la rencontre du mythique Annapurna Circuit. En voici la première carte postale...

JOUR 1: BESISAHAR - BULBHULE, 10km

Le trek démarre à 760 mètres d'altitude puis navigue entre une multitude de
magnifiques rizières. Peu avant d'arriver à Bulbhule, je croise un jeune paysan qui
me dit n'avoir qu'un seul rêve: voir les Etats-Unis...



























JOUR 2: BULBHULE-GHATTE KHOLA, 20km

Le village idyllique de Syange secoué par la construction d'une route censée
désenclaver la région. Seul résultat 
pour l'instant: les auberges devenues trop
 bruyantes 
mettent la clés sous la porte...



































JOUR 3 : GHATTE KHOLA-ODAR, 22km

Le coup de foudre de la première partie du trek: le village d'Odar et sa cinquante d'habitants.
 Une famille m'a invité à rester diner et dormir. Quatre générations sous le même toit et 
personne ne parle anglais, c'était parti pour un "Rendez-vous en terre inconnue" mémorable...

























JOUR 4: ODAR-BHRATANG, 30km

Dans chaque village, on trouve un ou plusieurs moulins à prière. Sur chaque cylindre est
inscrit le mantra "Om Mani Padme Hum". Dans la tradition bouddhiste, un mantra est une
prière répétée un grand nombre de fois qui sert de support à la méditation. Qui aurait cru qu'autant de trekkeurs étaient bouddhistes? ;-)



JOUR 5: BHRATANG-NGAWAL, 23km

Juste après Bhratang, le trek longe cette formation rocheuse hallucinante.
Les locaux l'appellent Swarga Dwari, les portes du paradis; les âmes des
défunts étant censées remonter cette pente parfaitement lisse. 




Pour les trekkeurs, ce virage de granit situé à 3000m d'altitude marque la fin d'une végétation dense et verte. C'est le début de paysages rocheux et des sommets de l'Annapurna enfin visibles...


A suivre bientôt dans la deuxième partie du voyage!





mercredi 16 avril 2014

LAOS (Mahaxai): la falaise qui attend un Petzl Roc Trip





Je suis tombé sur un mastodonte. 

A quelques kilomètres du village de Mahaxai au Laos, un toit de 100 mètres d'envergure attend patiemment ses premiers ouvreurs... 

Imaginez une voie dont les 3 longueurs seraient en plein plafond. Imaginez qu'il n'y pas une mais dix lignes de ce calibre. Imaginez des draps de colonettes à n'en plus finir... C'est sur ce joyau que je suis tombé lors d'un trip (épique) de 3 jours à scooter entre potes dans le centre du Laos. 

Après une rapide discussion avec l'agriculteur le plus proche de la falaise, nous avons eu le droit de pousser nos bécanes 2 kilomètres de plus. 

La fin, plus raide et plus dense, s'est faite en mode bartassage dans la jungle pour arriver, 20 minutes plus tard, au pied du plafond. 

En voici quelques images. Le potentiel est énorme. À suivre....

 








mardi 15 avril 2014

LAOS: Thakhek, une affaire qui roule

Vous en aviez peut-etre entendu parler. Green Climbers Home, un camp de grimpeurs au Laos entièrement détruit par un incendie un soir de réveillon...

31 décembre 2012: deux ans de travail détruits en quelques minutes....
Nous sommes le 31 décembre 2012. Le temps est orageux dans le petit village de Thakhek et le feu d'artifice prévu pour le réveillon à Green Climbers Home tourne mal. Le toit en chaume de la batisse centrale s'embrase. Les flammes poussées par le vent atteignent les bungalows et les dortoirs. En quelques minutes, Tanja et Uli, les propriétaires du camp, voient deux ans de travail et plusieurs dizaines de milliers d'euros d'investissement disparaitre...

Aussitôt, un mouvement de solidarité se structure. Fédérations sportives, entreprises, clubs, particuliers se mobilisent. Des dons du monde entier affluent vers le Laos pour aider Tanja et Uli à recontruire leur camp. Grimpeurs Sans Frontières y prend part (voir Operation Phoenix). Des dizaines de grimpeurs se rendent sur place pour donner un coup de main sur le chantier.

Un an et demi plus tard, me voilà au portail de Green Climbers Home.

Le camà present entièrement reconstruit dans un cadre à couper le souffle
Tanja et Uli ont tout reconstruit. Un restaurant, deux grands dortoirs, 10 superbes bungalows sur pilotis et un parterre de tentes. Le tout en à peine un an. Le camp est étincellant. Et bondé.

Car en en quelques années, Thakhek a su bâtir sa renommée parmi les grimpeurs. Découvert par une expédition allemande à la fin des années 1990, ce spot aux formations calcaires spectaculaires est resté quasiment inconnu jusqu'à l'arrivée de Tanja et Uli. Convaincus du potentiel du site, ils s'associent en 2007 à un investisseur local,Green Discovery, et commencent la construction des bâtiments et l'équipement des voies.

Des plafonds dans le 6e degré c'est possible? Ici, oui!
Aujourd'hui, Thakhek est un site majeur de dimension internationale. Il compte plus de 200 voies en dalle, vertical, devers et plafonds. L'escalade y est superbe, faite de grandes envolées souvent plus endurantes que techniques. Le rocher est en effet troué comme un gruyère et dégouline de colonettes. Les bacs et coincement de genoux sont partout (je ne me rappelle pas avoir serré une seule réglette en dessous de 8a!) et rendent accessibles d'immenses plafonds aux grimpeurs de 6b/c!

Seule ombre au tableau, l'esprit très "commercial" des propriétaires du lieu. Un camp de grimpeurs, ce n'est pas qu'un dortoir entouré de slacklines. C'est aussi un certain esprit de liberté et de confiance qui doit régner entre les propriétaires, leur staff et les grimpeurs. A trop de reprises, cet esprit a manqué. Plusieurs grimpeurs m'ont confié avoir eu l'inconfortable impression d'être des portefeuilles sur pattes. Les prix, certes très raisonnables aux standards occidentaux, sont exagérément gonflés par rapport aux prix locaux. Au moment de régler mon séjour, j'ai eu la désagréable surprise de trouver quelques paquets de cigarettes jamais commandés discretement glissés dans l'addition. Je ne m'en serais d'ailleurs jamais rendu compte si la même chose n'était pas arrivée à deux de mes amis la veille de mon départ...

Cet aspect business que tant de grimpeurs fuient est certes dommageable mais il n'enlève rien à la beauté des lieux, de la grimpe et des rencontres que j'ai pu faire à Thakhek.

Après 4 semaines qui m'ont semblé quelques heures, je referme ému le portail de Green Climbers Home. Ce spot, définitevement majeur, vaut largement le détour depuis la Thailande (où vous seriez venu pour, par exemple, grimper à Tonsai ;-) Et que tous ceux qui ont contribué à la renaissance de ce lieu se rassurent: Thakhek est plus que jamais une affaire qui roule!

Des lignes majeures, des rencontres précieuses... Le reste s'oubliera bien vite!




Pour plus d'informations:

  • Le site de Green Climbers Home où vous trouverez toutes les informations sur le site, les modalités d'accès et d'hébergement



mercredi 26 mars 2014

THAILANDE: Nam Pha Pa Yai, un joyau dans la jungle



Un des secteurs principaux de Nam Pha Pa Yai
Nam Pha Pa Yai n'a pas le nom le plus facile a retenir. Elle n'est pas la falaise la mieux desservie du pays. Elle n'est pas la plus connue non plus. Elle n'est pas la mieux indiquée, même à quelques kilomètres de l'arrivée. Mais elle a pour elle un avantage incontestable.

Na Pha Pa Yai est la plus belle falaise de Thailande.


Un reve de gosse... une
maison dans les arbres
Ben et Joy les proprietaires des lieux y sont arrivés il y a 5 ans. Et ils ont abattu un travail de titan. Une grande salle de restauration, des bungalows, une maison dans les arbres pour les amoureux, une zone d'entrainement avec poutre, barre de tractions, etc., un jardin, plusieurs enclos pour l'élevage et même un chateau d'eau! Le tout en pleine jungle...


A une soixantaine de mètres des bungalows, on aperçoit entre les arbres une roche ocre, de cette couleur caractéristique des falaises déversantes qui souvent prennent le soleil. L'accès y est unique car il se fait en...tyrolienne! Ben a en effet tiré 2 grands cables métalliques au dessus du cours d'eau qui sépare le camp de la paroi. Si vos potes, votre femme ou votre mari rechignent parfois à vous accompagner pour grimper, je peux vous garantir que cette fois, ils se bousculeront pour se rendre à la falaise!


Dévers, concretions, amplitude... majeur tout simplement!
Sur le cailloux, les bonnes surprises se poursuivent. Les voies (plus d'une centaine répartie sur deux secteurs) sont superbes et bien équipées. L'escalade du 5 au 8b est variée, allant des dalles techniques aux grandes envolées déversantes. Un grand toit reste encore vierge ce qui laisse donc présager de futures voies mutantes dans le 8eme voire 9eme degré...

Si les grimpeurs restent encore peu nombreux en semaine, le camp se transforme le weekend pour accueillir les grimpeurs de Bangkok (sur place en 2h30 de voiture) et de plus loin parfois, comme ce groupe venu par avion de Singapour pour un jour et demi d'escalade!

Beaucoup resterait à dire sur cet endroit chargé en énergie positive... Mais vous l'aurez compris, Nam Pha Pa Yai vaut le détour.

Si vous passez, saluez Ben et Joy de ma part. Et remerciez-les pour la pure grimpe, les délicieux petits plats et...les dizaines d'années supplémentaires qu'ils sont en train de donner à l'escalade thailandaise!



Pour plus d'informations:

-le site de Nam Pha Pa Yai. Vous y trouverez toutes les informations sur les activités proposées, les tarifs, l'accès au camp, les possibilites de woofing, etc.


L'accès à la falaise... magique!



jeudi 20 mars 2014

THAILANDE: Koh Tao, un grimpeur au pays des plongeurs

El Brujo présentant la première version du topo de l'île
Il a de l'énergie á revendre et vu ses projets, il va en avoir besoin! Rencontre avec un grimpeur catalan bien décidé à faire connaître Koh Tao pour autre chose que ses fonds marins et ses plages de sable blanc.

Sur l'île, tout le monde l'appelle "El Brujo". Une paire de lunettes de soleil vissée sur le nez, quelques dreads en guise de queue de cheval, Brujo a quitté Barcelone il y a 8 ans pour monter son école de plongée en Thailande.

"A l'époque, j'ignorais tout des possibilités de grimpe sur l'île", raconte Brujo. "Koh Tao était en plein développement. Les plongeurs du monde entier y venaient chaque année plus nombreux.* J'ai alors senti qu'une école donnant des cours de plongée en espagnol (et en catalan!) pouvait trouver sa place. C'est ainsi qu'est née Ihasia."




Du bloc sous les cocotiers... qui dit mieux?
Ce n'est qu'une fois sur place que Brujo a réalisé le potentiel "escalade" de l'île. "Je n'en croyais pas mes yeux. Il y avait des blocs de granite partout. Sur les plages, dans les jardins, dans les champs de cocotiers, à l'interieur des terres. Le paradis! Mais je n'ai pas été le premier à découvrir tout ces blocs. Quelques grimpeurs sous l'impulsion d'un americain nommé James Marsh avaient déjà commencé à défricher et répertorier les principaux secteurs. J'ai agi depuis dans le prolongement de leur travail et de leur vision de l'escalade".

Car il faut le préciser, l'escalade ici est particulière. Les blocs sont d'abord extremement abrasifs. Le granite mêlé aux cristaux "broutent" la peau des mains (et des avant bras!) en quelques heures, ce qui rend l'alternance d'un jour de grimpe et d'un jour de repos quasiment obligatoire.

L'autre particularité de l'escalade ici est qu'elle est réalisée, à l'exception de quelques secteurs mineurs, sans corde ni protections. Que les blocs fassent 2 ou 10 metres, le grimpeur ne pourra compter que sur son crashpad, ses amis et son mental!

À 2 ou 10 mètres de haut, mieux vaut avoir du mental!
"Pour moi, ajoute Brujo, c'est justement ce mélange qui fait de Koh Tao un lieu unique pour la grimpe. Mon objectif est à présent de faire connaitre l'île pour l'escalade. J'ai créé la section escalade d'Ihasia l'an dernier et elle marche fort. Je suis maintenant en contact avec la Fédération Thailandaise d'Escalade pour organiser une étape du circuit national de bloc. Un camp de base pour grimpeurs avec tentes, bungalows, slackline et zone d'entrainement est également à l'étude. Le topo de l'île est enfin bientot terminé et sera disponible sur le site web d'Ihasia. Bref le travail ne manque pas!"

L'heure est venue de reprendre le bateau pour le continent. Je salue une dernière fois "El Brujo" en lui souhaitant bonne chance. Bonne grimpe à vous si vous venez à Koh Tao. L'escalade y sera un bon complément à un séjour de plongée ou de farniente!

L'autre particularité de l'escalade ici est qu'elle est réalisée, à l'exception de quelques secteurs mineurs, sans corde ni protections. Que les blocs fassent 2 ou 10 metres, le grimpeur ne pourra compter que sur son crashpad, ses amis et son mental!


Pour plus d'informations:

le site d'Ihasia, l'école de plongée et d'escalade située au sud de l'ile

le site de Good Times Adventures, une école concurrente où vous pourrez également vous procurer un topo de l'ile

le site de l'association locale SAVE KOH TAO qui vise à la protection environnementale de l'ile


* Koh Tao est aujoud'hui le lieu rassemblant et certifiant le plus de plongeurs au monde avec pas moins de 34 000 certifications PADI délivrées chaque année!


Brujo et l'équipe d'Ihasia